Il y a un début.... malheureusement

Bienvenue

je ne veux en aucun cas que certaines personnes viennent se plaindre de ma fic

si vous ne surporter pas le sang, les tortures ou autres hcoses digne des films d'horeur

NE LISEZ PAS CETTE FICTION!

Caractères YAOI


vous êtes prevenus....
  Il y a un début.... malheureusement

# Posté le lundi 25 juin 2007 07:21

Modifié le lundi 25 juin 2007 09:47

Prologue

Bienvenue

[[ Or ]]
Présent
Par Lauren


[[ Gris ]]
Cahier
Par Bill


[[ Bordeau ]]
Passé
Par Bill


_-_-_-_-_ Prologue_-_-_-_-_



C'est pas possible, pourquoi on m'a obliger a venir dormir chez ce vieux fou. Ok je l'aime mon grand-père mais faut pas exagérer. Il y a quand même des limites. J'avais dit que je finirais par péter un câble mais on ne m'a pas écouter. Comment voulez vous tenir deux jours avec quelqu'un qui vous sort une phrase bien formuler et chercher tous le temps ? Si seulement il n'avais pas était psy.... Je n'aurais pas le droit à ses réflexions à longueur de journée. Heureusement qu'il y a ce vieux grenier. Grand-mère y entassait tous ses souvenirs. Ici je retrouve toute son enfance. Es premier amours dans des lettres, ses amies dans des photos, et sa vie dans ses journaux intimes. Je les ais tous déjà lu mais je ne peut m'empêcher de les relire. Je connais son écritures par c½ur et je pourrais entré dans ses textes...
Tiens c'est quoi ça ? Je n'avais jamais remarqué ce journal. Il faut dire qu'enfouit comme il est je ne risqué pas de le trouvé. Mais s'il était sous tous se bordel sa doit être parce qu'il ne doit pas être trouver facilement... Sa donne encore plus envie de le lire ! Voyons voir sa. Putain il y en a de la poussière la dessus. Il y a quelque chose d'écrit dessus.


« 2007 Patient 407 »


Patient 407 ? Sa se n'est pas un journal intime ! Sa doit être un des patients de papy. Je ne devrait pas l'ouvrir. Près tous je vais entrer dans la vie privé de quelqu'un. Je n'est pas le droit de faire ça... Mais personne ne le sauras. Allez juste une ou deux pages...

"Bonjours, avant de commencer ce journal je doit vous dire que je n'en ai aucune envie. Si je le fais c'est juste parce qu'on me la conseiller. On ma dit que si j'écrivez ce que j'avais vécu alors je me sentirais mieux. Alors je le fait. Je peut donc maintenant commencer...

  Prologue

# Posté le lundi 25 juin 2007 09:33

Modifié le mercredi 27 juin 2007 08:56

JOURS 1

  JOURS 1
Bienvenue

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Par Lauren


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Par Bill


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Par Bill

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"J'ai vécu beaucoup de chose. Surmonter bien des épreuves mais il y en a une qui ma marquait et qui je ne pense pas, sortira de ma mémoire. Ce étais trop dur. Je ne peut pas, je ne saurais pas le faire. Comment peut-on oublier une partie de sa vie si horrible ? Mis ce que je suis en train d'écrire ne vous avance en rien. Et moi non plus. Il faut que je mette tous sur papier. Il le faut... Je doit commencer par le commencement. Et ça a commencer ce jours là...


Ma tête. J'ai mal a la tête. Pourquoi j'ai autant mal a la tête ? Et puis je suis où là ? J'ouvre doucement les yeux. Autour de moi il y a rien. Quatre murs qui m'entoure et c'est tout. Si, une porte, pas très grande. Je ne reconnais pas cet endroit. Ce n'est pas chez moi, ça c'est sûr mais alors qu'est-ce que je fait ici ? Je me lève mais mes jambes sont attachées, je ne peut pas faire un seul pas. Je comprend pas, je panique. La porte s'ouvre. Un gars en noir, assez grand apparais. Il avance vers moi, j'arrive pas a bouger, mon corps est pétrifié, j'ai peur.

« -Bill ? »

Comment il connaît mon nom ? Pourquoi il a se sourire méchant ?

« -Bill, c'est bien comme sa que tu t'appelle ? Répond moi Bill, répond moi où je te tue ! »

Il sort une arme de son manteau. Il la braque sur moi. Il me menace de me tuer et moi je n'arrive pas bouger. Je reste là comme un con. Il faut que je lui réponde, il le faut...

« -Ou-oui
-Voilà, tu vois ce n'étais pas dur de prononcer juste un petit mot ! Moi c'est Jerry ! Tu sais où tu es ?
-Non
-Tu voudrais sûrement le savoir ?
-Oui
-C'est simple tu es ici chez moi, tu pourras en sortir je te le promet, et je te promet que tu en sortira vivant.
-Vivant ?
-Oui vivant, tu verras beaucoup de personnes mourir, souffrir et pleurer mais toi je te promet que tu sortiras de cette pièce en état de vivre encore longtemps. C'est la règle !
-La règle ?
-Oui, une des règles. Les règle qui forment mon jeu.
-Votre jeu ? Quel jeu, je ne comprend pas laissez moi partir. Je veux partir !
-Non, doucement mon petit. Si tu fais quelque chose de mal tu pourrais bien le regretter. Alors fait très attention. Tu me comprend ?
-Non, non je ne comprend pas, c'est quoi votre jeu ?
-Mon jeu ? C'est simple, pendants 7 jours tu seras à moi, pendants ces 7 jours tu ne feras que ce que je te dit de faire. Rassure toi sa ne seras pas très fatiguant. Il faudra juste que tu reste ici, dans cette pièce. Il n'y a que tes yeux qui pourrons te servir. Pendants 7 jours tu subiras toutes sortes de violences, morales ou physiques. J'ai le droit de prendre qui je veux, famille, amies ou innocent. Comme je le veux ! Et toi tu resteras bien sagement assis sur une chaise et tu regardera tous ce que je veux te faire voir. Le but du jeu ? Je crois qu'il n'y en a pas. C'est juste pour mon plaisir. Pour satisfaire cette putain d'envie de voir souffrir les gens qui m'entoure. Et pas de chance c'est tombé sur toi.
-Mais pourquoi ?
-Je viens de te le dire, pour mon plaisir... Je reviendrais, très vite, tu verras... »



C'est a ce moment là que j'ai fermez les yeux. Je les ai fermez et j'ai espérer d tous mon c½ur que quand je les réouvrirez je serras de nouveau chez moi. Dans ma chambre. Sur mon lit, en sueur a cause d'un cauchemar. Je ne voulais pas jouer à ce « jeu «. Je ne voulais pas souffrir. Je ne comprenais rien, je ne voyais pas pourquoi je devais vivre ce « jeu . Je n'ai rien fait de mal. Je n'ai tuer personne, ne prend pas de drogue, ne fume pas. Je vie normalement. Je suis bon. Ce n'est pas parce que je suis homosexuel qu'il a le droit de me faire du mal. A cette époque les différences étaient tolérés. Je voulais m'enfuire. J'ai essayais de défoncer la porte. Mais elle a résisté. Je ne pouvais pas sortir.


Je dois partir, m'échapper de ce truc de fou. Je peut pas rester ici. Son « jeu » ne m'inspire pas du tout confiance. Aucune fenêtre, pas le moindre trou d'air pour crier de l'aide au monde de dehors. D'ailleurs comment je suis arriver là moi ? Je me souvient être parti acheter du pain, être aller voir Alexandra pour lui prendre les cours que j'avais loupé. Je me vois passant devant le parc, je me souvient avoir vu mon prof de français avec son fils. Mais je me souvient pas avoir franchit la porte de mon appartement. Je n'ai pas le souvenir d'avoir sortie les clés de ma poche. Pourtant elles n'y sont plus. On ma fouillé. Mon portable ! Merde, j'était sûr de l'avoir pris. C'est obligé, on m'a fouillé et pris tous mes objet personnelle. Il n'y a aucune logique dans ce jeu, me torturer ? Qui voudrait faire ça ? Ce type doit être un grand malade de la vie, un fou échappé de l'asile ou un psychopathe complètement dérangé. Je veux partir.

« -LAISSEZ MOI SORTIR ! »


Et voilà que je parle tout seul, enfin que je cri comme un pèlerin dans une salle vide. Tient c'est quoi sa ? J'y crois pas, une caméra. Il m'observe. Depuis cette petit boite il peut me voir. Mais est-ce qu'il peut m'entendre ?

« -Vous m'entendez ? Répondez ! ECOUTEZ MOI ! »


Je craque, je ne suis pas fait pour vivre enfermé. Je veux retrouver mon lit, mon amour et ma vie. Je veux partir de se trou a rats, partir très loin d'ici, laissez moi... laissez moi

« -Ba alors Bill ? Pourquoi tu pleur ?
-Laissez moi
-Non, je te laisserais pas, tu m'entends bien Bill
-Ne m'appelez pas par mon prénom !
-Ce n'est pas toi qui décide ici !
-...
-C'est moi et personne d'autre ! Mais rassure toi !
-Me rassurez, comment voulez-vous que je me rassure ?
-Laisse moi finire mes phrase car sa va vite m'énervé sinon ! Compris ?
-Oui
-Je disait donc, rassure toi, tous les jours tu aura le droit d'aller te doucher, aux toilettes ou te laver les mains, sa te seras très utile par moments...
-Et je fait comment ? Il n'y a rien ici !
-Tu a remarqué qu'il y avait une caméra, il te suffit de me faire un signe comme quoi tu veux sortir et un autre homme te conduira dans une salle de bain, par contre il te suivra partout, a tous les droits sur toi et n'a pas de limite, enfin si, il n'a pas le droit de te tuer.
-Me suivre ?
-Partout, dans la douche jusqu'au toilettes !
-Et mon intimité ?
-Ici, tu n'as pas d'intimité !
-Je refuse de jour, laissez moi partir !
-Trop tard, le jeu a déjà commencer... »



Un autre homme entre dans la pièce, il a une chaise et un meuble sur lequel il y aune télé. Jerry me fait signe de m'asseoir et je le fait. Heureusement qu'il ma coupé les liens qui m'empêcher de marcher sinon je me serais étaler par terre. L'écran s'allume. Pour l'instant je ne voit que des rayures multicolores. Que veulent-ils me faire voir ?

« -Dans ce jeu il y une chose spécial. Tous les jours tu subiras une épreuve. Et comme aujourd'hui est le premier jour on va commencer par quelque chose de pas trop lourd a supporter. Ce que tu vas voir n'est en aucun cas truqué. Tous est vrai et réalisé par moi. Pour toi... »

Une image apparais alors sur l'écran. Un petit garçon surgit devant la caméra. Je le connais. Alexis !

Alexis. C'est le petit frère de ma meilleur amie. Alexandra. Je la connaissait depuis 3 ans. Nous étions et je pense que nous resteront très amis. Elle m'avait toujours soutenu dans mes périodes difficile. Une bien particulière. Elle compte beaucoup pour moi, je ne sais pas se que je serais sans elle. Alexandra est comme ma s½ur, toujours souriante et attentionné. Pas de problème grave et vie avec sa famille. Alexis était un petit garçon adorable, j'adorais jouer avec lui dans le parc. Il faisait toujours des course et gagner tout le temps. Un ange...


« -Bonjours Alexis, moi c'est Jerry. Tu vas bien ?
-Oui très bien !
-Tu c'est pourquoi tu est ici ?
-Oui, pour gagner une surprise !
-Exactement ! Tu est prêt a jouer ?
-Bien sûr !
-Je vais t'expliquer les règles du jeu, c'est très simple ! Je vais t'apporter un bocal remplit d'eau. Tu va devoir récupérer tous les morceau de papier mis dans des plastiques et ensuite tu devra refaire une phrase avec les mots. Tu comprends ?
-Oui, et on gagne quoi ?
-Tu l'as dit toi-même, une surprise ! Tu est prêt ?
-Oui !
-Voilà le bocal ! »


Il plonge directement ses mains dedans. Pourquoi il me montre cette vidéo ? Il ne vont pas lui faire de mal j'espère. Il est tout heureux. Il a ce sourire qui exprime sa joie immense. Il pense jour a un jeu sans embrouille pourtant, Jerry n'est pas le mec qui fait plaisir aux enfants. Pitié, qu'il ne lui fasse pas de mal...

« -Voilà, j'ai tout les papier !
-Très bien ! Maintenant essaye de les remettre dans l'ordre.
-Ok, alors... lui ici, non là. Voilà, celui-là a côté et lui.... Euh.... Là ! C'est bon !
-alors, qu'est-ce que tu lis ?
-Bill, grâce à toi je vais m'envoler ! M'envoler ? Bill, il est là ?
-Non, il n'est pas là mais il te vois.
-Comment ?
-Tu vois cette caméra, elle est en train d'enregistrer tout ce que tu fais et je la montrerais à Bill après !
-Pourquoi ?
-Pour qu'il voit que tu t'envole !
-mais je peut pas voler !
-Si, bien sûr que tu peut voler.... Mais ne t'inquiète pas, je suis sûr tu iras au paradis...
-Pourquoi le paradis ?
-L'eau dans la quel tu a mis tes mains et remplis d'un poison mortel qui est en ce moment en train d'infecter ton sang. Tu n'a plus que quelques minutes a vivre mais je vais te faire un cadeau, je vais t'éviter de souffrir.
-Je veux rentrer...
-Mais non voyons, tu a gagner »


Alexis est complètement perdu. Je le vois dans ses yeux. Il a peur. Il regarde la caméra, comme s'il cherche des réponse. On entend un rire sadique et un coup de feu. La partie droite de la tête de Alexis explose d'un seul coup. Le sang gicle un peu partout. Il y en a même sur l'écran. On prend la caméra, et Jerry fait un gros plan sur son corps. En insistant sur sa tête. Il a encore les yeux ouvert et on peut toujours y lire sa peur, il n'avais que 7 ans. Il avait trop de chose a vivre, il n'avait pas encore aimer. Sa bouche est ouverte et un flet de sang sort de celle-ci. Quelques larmes de sang coule sur son visage, la traversant dans une lenteur horrible. Un nefs résiste encore, je peut le voir cligner des yeux une dernière fois, comme un appelle de détresse.

La télé s'éteint. Mes yeux sont encore grand ouvert, fixé sur l'écran désormais noir. Je ne sais pas quoi faire. Jerry ricane derrière moi. Comment on peut tuer un enfant ? Commet on peut tuer tout simplement. On vous a donner la vie et vous vous prenez celle des autres. Vous vous amusez a faire souffrir les gens pour satisfaire vos envies.

« -Je peux aller au toilettes ?
-Bien sûr, Harry tu l'emmènes ! Et Bill, ce n'est qu'un début »



On me laisse me lever. Harry ouvre alors la porte et me fait directement entrez dans une autre salle. Je vais jusqu'aux toilettes et vomi tous ce que je peut. Je suis au-dessus de la cuvette et je laisse sortir mes tripes. Ensuite je vais me mouillé le visage. Je me regarde dans le miroir, je suis seul. Je me sens partir. Mes jambes sont en train de trembler et ma vu se trouble. Je vois de moins en moins mon reflet. Je le savais. Je suis trop faible...


Je m'était évanouît. Je ne pouvais pas tenir plus longtemps. Je savais que j'allais en voir d'autre. Je ne suis pas un con, je savais très bien que pendants les jours qui me rester a vivre dans cette pièce j'allais en voir des choses horribles, on me l'avais dit et je le croyait. Mais avant de partir dans mes rêves ce jours là ; je m'étais dit une phrase, une phrase qui dans un sens me redonner courage et espoir. Je m'était dit : Plus que 6 jours...


C'est quoi ce bouquin là ? Sa c'est vraiment passer ? C'est horrible...

# Posté le mercredi 27 juin 2007 09:12

Modifié le mercredi 29 août 2007 08:46

Jours 2

Bienvenue

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Par Lauren


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Est-ce que je dois continuer ma lecture ? Je suis en train de m'initier dans la vie de quelqu'un que je ne connais absolument pas. C'est interdit, si c'est un ancien passant de Papy, alors je suis en train d'enfreindre la loi. Pourtant j'ai cette folle envie de savoir, de pourvoir savoir ce qu'il lui est arriver. Me rassurer en sachant qu'il s'en ai sortie vu qu'il a écrit ce journal. Me dégoûter en lisant ces choses horribles. M'infirmer en sachant dans les moindres détail ce qu'il a vécu dans cette pièce froide et sans amour. J'ai ce besoin de savoir comment il à peu vivre sept jours, sans amour, sans espoir, sans vie...
Je rouvre le journal, son écriture réapparaît, je recommence là où je m'en était arrêter :

Cette nuit là ne fut pas la plus belle que j'aie passé dans ma vie. Je n'avais pas rêver, ni même fait de cauchemar. Je n'avais tout simplement pensé à rien cette nuit là. Je n'avais pas la force d'imaginer ce qu'il ce passer dans le monde de dehors pendant que j'était dans le pièce. Je n'avais même pas remarqué qu'on m'avait transporté dans « ma chambre », sur un matelas dur et non confortable...Je m'en suis rendu compte, le lendemain, en ouvrant difficilement les yeux :

Mes yeux s'habituent tout de suite à la lumière, et je remarque avec regret que tout ce que j'avais vécu était bel et bien réel. Il y a encore la télé dans la chambre, toujours ce gros plan sur le visage de Théo. Je referme les yeux et me retourne pour faire face à cette boite noir de malheur. J'entends quelqu'un ouvrir la porte, je ne dis pas bonjours, la personne non plus. Je peux juste distinguer du bruit de vaisselle et la porte qui se referme. Je regarde ce que ma apporté le personnage inconnu et vois un plateau posé sur le sol. Dessus il y de quoi bien manger, et une lettre. Je la regarde mais ne la lis pas. Je commence à manger, je ne dois pas me priver de nourriture ! Si je veux avoir une chance de sortir d'ici en bonne santé il ne faut pas que je fasse mon crétin et commence une grève la fin ! Les croissants sont délicieux, ils sont encore chauds. Ils doivent juste d'être sortit du four. Je suis sûr que la boulangère du coin a donné ces croissant à Jerry en toute innocence. Ne savant absolument pas ce qu'il fait, et ne sachant pas non plus qu'un jour, peut-être, ça sera elle sa victime. Mais non, dehors il devait avoir ce visage sans problème, sans aucun signe de tueur. Il devait être un passant comme les autre, heureux de vivre. Alors que de l'autre côté, une fois son masque enlevé on pouvais enfin voir l'odieux personnage qui se dissimulé derrière ce visage tendre. Une rage de vivre, un besoin vital de tuer, de faire souffrir, de faire du mal aux autres, pour son propre bien être. Voilà qui était Jerry, du moins, voilà comment moi je le voyais...

Avait-il eu d'autre victime avant moi ? Sûrement, oui je suis sûr qu'il fait tout le temps, chaque semaine il change de personne, prenant toujours ce malin plaisir à voir les yeux de ces personnes déformé par la peur. Je ne dois pas être le premier, et sûrement pas le dernier. Mais une chose n'est pas claire pourtant ! Pourquoi les anciennes victimes n'avaient rien dit, pourquoi elles n'avaient pas été chercher la police, faire arrêter ce malade mental pour qu'il puisse aller là où il devrait être, dans un asile de fou ou la prison. N'importe où mais pas ne liberté. Je finit lentement mon petit déjeuner et hésite à lire la lettre. Il va m'annoncer que aujourd'hui il va faire mourir une autre personne et qu'il contera bien le lui montrait ensuite...
Je ne veux pas voir un autre corps étendu par terre, baignant dans son sang. Théo était trop jeune. Je ne veux plus voir tout ça. Pris alors d'un courage que je ne comprend pas je déplie doucement la lettre. Son écriture me fait frissonner, aucune émotion dans ses traits. Juste quelques mots écrit vite fait. Mais très claire !

Bill,
Bien dormi ?
J'espère, aujourd'hui programme spécial !
Et oui, aujourd'hui ça sera du direct, du live, pas de télé, d'image. De la réalité, bien devant toi, pour que tu vois ce que peut vraiment ressentir une personne ne train de mourir !
Prépare toi bien, dans deux heures je viens te rendre visite, pas avec mes prochaines marionnettes, juste pour m'assurer que tu vas bien et te parler un peu...
De quoi ?
Tu le comprendras bien vite, je compte sur toit pour ne pas feindre un sommeil, ou être dans les toilettes quand je serais là ! Crois moi sa vaut mieux pour toi petit !
Mauvaise journée...
Jerry



Rien que de lire ces mots, j'ai un haut le c½ur. Comment on peut être aussi méchant rien que par son écriture et ses mots ? Décidément je ne comprendrais jamais comment des personnes peuvent vivre en ayant des morts sur la conscience, moi si j'était à sa place je me serai foutu en l'air depuis bien longtemps ! Ce pendant je dois m'occuper un peu de mon corps. Je toque a la porte de la salle de bain et Harry vient me voir, je lui dit que je voudrais me doucher il me fait signe d'entrer dans la salle de bain. Je vois des vêtements sur une chaise, je suppose que ces pour moi. Je ne dit rien et commence à me déshabiller. Je sens le regard de mon « garde du corps » sur moi. Ses yeux regardent chacun de mes mouvements. Je rougis assez fortement, de gêne. Je suis très pudique mais dans des cas comme celui-ci je ne peux pas dire grand-chose. Je me contente juste de rentrer sous la douche et de tirer le rideau. Je me sens d'un seul coup plus a l'aise mais si je sais qu'il peut parfaitement voir mes formes a travers le rideau. Je fait couler l'eau et la laisse glisser sur mon corps. Je ferme les yeux et me laisse imaginer que je suis chez moi. Je vois ma salle de bain, l'odeur de mon shampoing, mes affaires un peu partout. J'arrive presque à oublier Harry, l'eau froide et la saleté de la pièce. Je pourrais presque me plonger dans mon imagination...

Les deux heures suivantes furent longues. Bien trop longue. Je ne savais pas ce que je devais faire. Je m'était assit sur mon matelas et avais attendue. Je me rappel même avoir cru entendre des enfants rien dehors. Cette pensé m'avait fait penser à Théo, j'avais revue ces yeux qui étaient passé du joyeux, à l'incompréhension. Je savais que part la suite j'allait sûrement voir des choses bien plus pire que ça mais je ne savais pas quoi pouvais être pire qu'un enfant tué. Je n'arrivait pas imaginer quelque chose de pire, un enfant c'est tellement précieux. Les enfants sont notre avenir. Je ne sais pas comment je ferais si la fille que j'ai maintenant ce ferais tuer. Je crois que mon monde s'écroulerait et que seul la personne que j'aime pourrait me réconforter. Elle est toute ma vie, mon monde. Je donnerai tout pour qu'elle soit heureuse. Tout...

La porte s'ouvre a nouveau. Je vois Jerry entrer, il fait signe à Harry de rester dehors. Il prend une chaise, s'installe en face de moi et me regarde dans les yeux. J'ouvre la bouche pour parler mais la referme ne sachant plus ce que je voulais dire. Il prend donc la parole en premier, sa voix est froide, comme hier...

« -Bill, comment vas-tu ce matin ?
- Pas mieux qu'hier ! Répliquais-je froidement
- Tu m'en vois réjouit ! Tu a lu ma lettre ?
- Oui
- Tu l'as comprise ?
- Je pense
- Qu'est-ce que tu as compris d'après toi ?
- que vous alliez encore prendre la plaisir de me faire voir des choses horrible et que cette fois-ci je le verrais devant mes yeux, en direct, ici dans cette pièce !
- Tu es drôlement intelligent Bill, j'espère que tu n'as pas l'intention de faire quelque chose de stupide ?
- que pourrais-je faire de stupide ici ?
- On ne sait jamais !
- Je peux vous poser une question ?
- Dis toujours !
- Vous pensez vraiment que une fois sortie d'ici j'oublierai tout et que je retournerais vivre dans ma petite maison bien tranquille ?
- Non, bien sûr tu va vouloir aller me dénoncer aux flics, mais Bill, je te préviens, si tu fait ça je prendrais de plaisir à aller chercher tout les personnes que tu aimes pour les tuer, pour d'ailleurs ensuite venir t'achever toi ! Me suis-je bien fait comprendre ?
- Parfaitement...
- Je voulais te parler Bill !
-...
- Ton silence ne dis long, tu dois sûrement te demander pourquoi je fais tout ça. Oui, tu dois te le demander car après tout, comment peut faire une personne pour aimer tuer des gens ? C'est bien connu, c'est quelque chose d'horrible ! Oui mais quand on a vu ses parents se faire tuer devant soit, que tous vos amis vous tourne le dos, que plus personne ne vient vous aider. Quand on goûte pour la première fois au plaisir de tuer, alors ne peux plus s'en passer. Au départ je me dégoûter moi-même d'avoir oser poignarder ce pauvre homme pour lui piquer son argent. Mon bon côté me disait d'aller me rendre mais je ne l'ai pas écouté, j'aime le risque Bill, tu m'écoutes bien ?
- Oui...
- J'aime tout ce qui est interdit, alors j'ai continué de tuer avec une grande joie. A chaque victime je me sentais renaître et puis un jour j'ai trouvé autre chose qui m'excitait encore plus. La peur, tuer des gens devant d'autres personnes. Vois leur visage se déformé par ce sentiment. J'aimais ça plus que tout. Alors je vis de ça maintenant, je regarde les autres souffrir !
- Vous êtes un monstre !
- Je sais, tu n'es pas le premier à me le dire, et certainement pas le dernier. Mais j'aime bien cette image. Un monstre fait forcément peur vois-tu !
- ...
- Je te laisse Bill, je voulais que tu comprennes mes actes, c'était important, pour moi ! Je reviens dans moins d'une heure, avec mes cobayes ! Alors a tout de suite mon mignon ! »



Je grimace à ce surnom et il ressort. Je me laisse tomber sur le matelas. Ferme les yeux et repense à tout ce qu'il vient de me dire. Peut-être qu'il a souffert étant gamin mais cela n'excuse pas tout. Il aurait très pu se passer de cette envi de tuer. Et puis la peur, lui aussi il devait connaître ça. Tout le monde à peur, au moins une fois dans sa vie. Moi j'arriverai a lui faire peur. S'il cris que ces menace me font peur, à moi, il se trompe. Je suis entouré des meilleures personnes du monde en dehors de cette pièce. J'irais directement le dénoncer il tout seras finit ! Oui, c'est ça que je ferais !
Je me trouve calme. Généralement les personnes dans ce genre de situation panique. Mais je me trouve zen. Je ne pose pas trop de question. Peut-être est-ce pare que j'ai toujours était une personne patiente. Sans problème. Pourtant j'ai cette affreuse douleur dans l'estomac. Quand je pense que je vais voir des personnes de plus mourir et que je ne pourrais rien faire, ça me tue. Je ferme un peu plus les yeux, me forçant à penser à autre chose et je ne sais pas par quel miracle je m'endore...

Je ne dormis pas longtemps. Un cri me réveilla en sursaut. Je me relève d'un seul coup et vois une jeune femme d'a peine trente ans entrer dans la pièce. Harry la jette par terre et au moment où je veux aller l'aider à se relever j'entends la voix de Jerry me déconseiller de la faire. Je reste donc à ma place et attends. D'un seul coup, je me sen moins bien...

« - Bill, je te présente Dakura. Elle est ici pour mon plaisir et pour te faire souffrir. Tu dois le savoir, elle ne sortira pas d'ici vivante ! »


J'hoche la tête. Le visage de Dakura s'est affolé quand elle a entendus qu'elle allait mourir. J'aimerai tellement la prendre dans mes bras. Lui dire que tout ça se finira bientôt mais je n'ai pas le droit. Je peux juste voir son visage crispé par... par la peur

« - Harry, tu peux commencer. Regarde Bill. Regarde ce qui va ce passer. Je suis sûr que tu ne l'oublieras pas de si tôt ! »


Harry s'approche de Dakura, il la regarde avec une lueur perverse dans le regard. Il se déshabille au fur et a mesure qu'il approche. Dakura commence à crier. Je crois avoir compris. Il va la voiler, devant moi, sans que je puisse dire quelque chose, ni faire quoi que ce soit. Une fois entièrement nue, Harry déchire la robe que porte Dakura, il doit faire beau dehors, pas comme ici. Elle se débat mais Harry lui met une gifle. Les larmes coulent sur ces joues. Elle tourne sont regarde vers moi. Je peux y lire une demande d'aide. Je lui fais non de la tête et elle pleur encore plus. Je sens une larme brûlante descendre le long de ma joue. Je ne peux pas voir ça. Je tourne la tête mais Jerry me force a regarde. Je laisse échapper un sanglot. Harry rentre brutalement dans Dakura, elle hurle de douleur. Il fait des vas et viens sauvage, sans amour, juste du sexe. Un viol. Dakura semble complètement perdu, elle tourne sa tête dans tout les sens.

« - Je vous en supplie, laissez moi... Ahhhhhhhh...non, je n'ai rien fait, seigneur pourqu...aaaaaaaaaah »


Soudain Harry se retire. Je le vois prendre un couteau. C'est à ce moment là que je panique. Il va faire quoi. J'essaye de me lever mais Jerry m'en empêche. Je cri mais rien ne change. Harry prend le couteau et l'enfonce dans l'anus de Dakura. Elle hurle comme je n'ai jamais entendus hurler. Un cri aigu. Il le ressort pour de nouveau le faire entrer. Du sang coule partout. Il fait de même dans son utérus. Elle ne cri plus, elle est morte. Harry plante son arme dans le c½ur de Dakura Mon corps est secouée de spasme. Je ne plus rien faire, j'ai vu une femme se faire violer, puis tuer et je n'au rien pu faire. Je cri de désespoir et Harry s'en va. Laissant le corps de Dakura étendu par terre. Jerry s'en va aussi d'un air satisfait. Je me lève et prend Dakura dans mes bras. Je pleur en regardant son visage déformé par la douleur. Elle a encore les yeux ouvert, je les ferme doucement et cri encore plus fort. Je pleur contre son corps, inerte. Elle ne respire plus. Mes mains sont recouvertes de sang. Je m'en fiche. Je ne contrôle plus rien. Je n'ai plus rien à dire. Je ne sais plus ce que je fais, j'ai envi de disparaître...

Je ne me souvient plus trop de ce qui s'est passé ensuite. Je suppose que encore une fois je me suis évanouie. Je ne veux plus me souvenir, je ne veux pas écrire ça. C'est trop dur, je n'y arrive plus. Faire remonter tout ça à la surface fait ressortir mes anciennes douleurs. Mais je dois le faire, je suis obligé, pour moi. Pour ma mentalité, et pour ma famille. Oui, surtout pour ma famille...


Une larme tombe sur le papier. Je l'essuie et regarde en face de moi. Il y a un miroir. Je me regarde. Je n'y vois pas rand chose. Mon visage est bizarre. Je suis en colère, et en même temps triste. Je ne comprends pas tout ce que je lis. Ca parait tellement réel. J'ai presque pu entendre les cries de Dakura. C'est complètement idiot mais j'ai envie de continuer ma lecture, oui, j'en ai envie...

# Posté le mercredi 29 août 2007 08:54

Modifié le mercredi 29 août 2007 09:04